Charlie Couture

Charlie Couture
Charlélie Couture, ou CharlElie Couture, de son vrai nom Bertrand Charles Elie Couture, né à Nancy le 26 février 1956 est un chanteur, compositeur, peintre, écrivain et photographe français.

Il se revendique comme un artiste "multiste", c'est-à-dire explorant de multiples disciplines artistiques[réf. nécessaire]. Il est cependant connu dans son pays d'origine, la France, avant tout comme un musicien.

Il est le frère de Tom Novembre

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 08:26

arthur H

arthur H
Arthur H, de son vrai nom Arthur Higelin, est un musicien et chanteur français né à Paris le 27 mars 1966.

Avec sa voix grave facilement reconnaissable et un répertoire jazz, il compose de nombreux albums en solo ou avec le Bachibouzouk Band.

Il a 24 ans lorsqu'il sort son premier disque, Arthur H en 1990. En 1992, il monte son cabaret sous chapiteau Magic Mirrors. En 2001, il participe au spectacle Cabaret Imprudent avec le Cirque Cahin-caha.

Il est le fils de Jacques Higelin et de Nicole Courtois. La chanteuse Maya Barsony est sa demi-soeur.
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# Posté le vendredi 12 septembre 2008 08:23

sophie forte

sophie forte
Sophie Forte est née à Lyon le 7 mars 1964.
À 23 ans, elle débarque à Paris avec un diplôme d'architecture intérieure.
Encouragée par son patron architecte dans l'idée d'aller faire le clown ailleurs,
Sophie entre au Cours René Simon... et en sort avec le premier prix (prix Marcel Achard) en 1989.
Accueillie par Mireille au Petit Conservatoire, elle décide de chanter dans les cabarets
montmartrois où elle interprète Boris Vian, Boby Lapointe, Bardot, Gainsbourg ou Francis Blanche. Elle tire des leçons fort intéressantes de ces tournées nocturnes...
En 91, le Festival de l'humour de Trouville lui propose d'écrire et d'interpréter des sketches. Propulsée par le nouveau prix qu'elle y reçoit, elle crée son premier one woman show, D'ACCORD, MAIS C'EST PAS LE PIRE au Point-Virgule en 92, puis TOUT EST PERDU au Lucernaire en 94. Entre-temps, elle joue en 93 au Palais-Royal aux côtés de Robert Hirsch dans une pièce de Sacha Guitry : UNE FOLIE.
En 96, elle tourne son premier téléfilm TENDRE PIEGE de Serge Moati. Laurent Ruquier – pour RIEN A CIRER –, Christine Bravo, Michel Drucker l'embarquent dans leurs aventures médiatiques où elle exploite les multiples facettes de son talent comique.
En 96-97, Sophie s'installe au Point-Virgule. Une tournée de deux ans lui permet
de rencontrer un public de plus en plus nombreux.
Passionnée de voyages aventureux et même tumultueux, peintre aquarelliste à ses momentsperdus, auteur, Sophie Forte se sent profondément comédienne, très attirée par le théâtre et le cinéma. Celui-ci lui ouvre ses portes en 98 où elle tourne CINQ FILMS :
Bimboland, d'Ariel Zeitoun avec Gérard Depardieu et Judith Godrèche,
La Dilettante de Pascal Thomas, avec Catherine Frot,
Recto Verso, de Jean-Marc Longval, avec Smaïn et Michel Muller,
Retour à la vie, de Pascal Bæumler, avec Alain Bashung, Emmanuelle Laborit et Marisa Berenson,
Sur un Air d'autoroute, de Thierry Bocheron avec Aure Attika.
En septembre 99, on la retrouve au Théâtre Grévin avec un nouveau spectacle EN TOUTE MODESTIE, co-écrit, comme le précédent, avec Yves Carlevaris, son metteur en scène. Prolongé deux fois, ce spectacle sera resté huit mois à l'affiche à Paris avant de partir en tournée.
En juin 2000, elle sort son premier livre intitulé UN DE PERDU, aux éditions l'Archipel.
En octobre 2001, elle tourne aux côtés de Léa Drucker, Lætitia Lacroix, Blanche de Saint-Phalle dans la série DUELLES, réalisée par Laurence Katrian pour M6.
En 2002, elle tient le rôle féminin principal dans J'ATTENDRAI LE SUIVANT, court-métrage de Philippe Oreindy, qui a reçu de nombreux prix dans les festivals et était le seul film français en compétition aux Oscars 2003. Lors de la soirée des Oscars, elle a l'incroyable surprise de se voir en gros plan sur l'écran.




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# Posté le vendredi 12 septembre 2008 08:22

clarika

clarika
Claire Keszei, dite Clarika, est née le 3 février 1967 à Boulogne-Billancourt en banlieue parisienne, sa mère est prof de lettre est son père Istvan Keszei, un poète hongrois, réfugié politique activiste contraint à l'exil en 1956 (une place de sa ville natale porte son nom).A Annemasse en Haute-Savoie, elle intègre à l'âge de huit ans la fanfare municipale des Cadets où elle y apprend à jouer du fifre, elle aurait préféré faire des majorettes mais ne l'a jamais dit à sa mère. De retour à Paris, elle poursuit cet apprentissage musical, elle repond a une petite annonce dans Rock and Folk, groupe cherche chanteuse et la voilà embarquée entre des groupes de punk et de rock tendance Trust, les répétitions dans la cave du batteur avec pour seul public la maman et les cousins du dit batteur ne sont pas franchement excitantes. Clarika continue de chercher sa voie et elle s'inscrit en hypokhâgne passe sa licence de Lettre "pour rassurer maman", et elle décide de tâter de la comédie. Elle prend des cours de théâtre - où elle croise notamment Laurent Lucas que l'on verra plus tard dans le film de Dominik Moll, "Harry, un ami qui vous veut du bien" (2000) - mais renonce rapidement : "Ça manquait de spontanéité, on parlait de Tchekov pendant des heures au fond d'un café et quand on se décidait à répéter, il était 3 heures du mat'".

1993 : J'attendrais pas cent ans

Exit les planches, Clarika s'inscrit rue Ballu au cours du Studio des Variétés. A cette époque, elle rencontre Jean-Jacques Nyssen, chanteur et musicien belge fou de chanson. Le coup de foudre est sentimental mais également artistique. La petite brune au nez en trompette et au caractère bien trempé et le petit timide perdant ses cheveux décident de travailler ensemble. Plusieurs maquettes, de nombreuses cassettes. Le tout est envoyé aux maisons de disques qui font la sourde oreille. François Hadji-Lazaro qui dirige le label indépendant Boucherie Production est interpellé par la voix de la jeune fille. Comme il a décidé de lancer un label chanson "Chantons sous la truie", il signe le premier album en 1994 : "J'attendrai pas cent ans".


La pochette de l'album traduit bien le caractère de la donzelle. Sur la photo, mains sur les hanches, les cheveux en pagaille, Clarika, hautaine, défie du regard le monde entier tandis que son Nyssen d'homme roupille paisiblement à l'arrière-plan. D'ailleurs, le titre qui tourne à l'époque sur les ondes s'appelle "Tu dors tout l'temps". Une chanson douce-amère qui mélange avec poésie une scène de vie quotidienne, la rancoeur du désir inassouvi et l'ironie amoureuse d'un couple qui s'entend à merveille. Car les vers modernes de Clarika se marient parfaitement avec les orchestrations de Nyssen qui manie aussi bien les cordes que l'accordéon, les casseroles, le biniou ou le ukulélé.

Les thèmes abordés dans ce premier album révèlent une certaine noirceur d'âme : la folie et la mort dans "Un peu bizarre", les rêves désabusés d'Eden ou de monde meilleur dans "Mon bel héros", "Superwoman" mais aussi la nostalgie de l'enfance dans "Margot" où les règlements de compte à la récré ne sont pas sans rappeler le "J'ai dix ans" de Souchon. D'ailleurs, la chanteuse revendique le chanteur "bidon" au rang de ses inspirations : "Je me sens assez proche de lui. Et puis, j'aime dans la chanson son côté populaire, qu'elle soit accessible à tous. Et que de ces mots naisse une véritable complicité". Cette complicité sera assouvie avec un public amateur de ses chansons ironiques et acides qui cachent une véritable tendresse.

Clarika se produit à Paris, notamment au Sentier des Halles ou au Lucernaire où se retrouvent les admirateurs. Puis elle triomphe en formation acoustique au festival des Francofolies de La Rochelle en juillet 93. Le bouche à oreille fonctionne tant et si bien chez les professionnels que Sony propose de récupérer l'artiste en son giron.

1996 : Ca s'peut pas



En 1996, sort "Ça s'peut pas". L'album, grâce notamment à l'intervention de Dominique Blanc-Francard comme producteur artistique et de moyens plus importants, prend de l'épaisseur musicale. L'acidité devient acidulée, mais les thèmes restent les mêmes. Les rapports garçons/filles sont exacerbés notamment avec la chanson phare, "Beau comme garçon" aux paroles définitives pour les play-boys des bacs à sable : "T'es beau comme garçon / Mais y'a tant d'air dans ta tête / Qu'on peut y faire de l'avion". Les bellâtres sont K.O. debout et le public se lève pour applaudir la chanteuse.

Clarika devient la figure de proue d'une chanson qui n'a pas droit à l'exposition des grands médias télé ou radio mais qui draine avec elle toute une génération de jeunes artistes renouvelant le genre : Mano Solo (dont le guitariste Jean-Louis Solans joue sur le premier album de Clarika), Les Elles, Rachel des Bois ou la Grande Sophie qui fait souvent les ch½urs pour Clarika et Nyssen. La presse spécialisée s'empare de la petite chanteuse, phénoménale de talent. Tous saluent le bagou et l'ironie de Clarika qui sur scène comme sur disque, rend hommage en une même chanson aux Bee Gees et à France Gall. Elle mélange les ch½urs des uns avec les paroles de l'autre sur "J'suis game over" : "Résistes / Prouves que tu existes".

A la vacuité d'un quotidien déprimant, Clarika enchaîne la plus belle des déclarations d'amour. C'est "Non, ça s'peut pas" : "On se dévore des yeux / Sous la lune sanguine / Et on se croit plus malin / Et on a peur de rien". Ce n'est pas tant la qualité du verbe que son interprétation qui conquiert le public. La chanteuse est désarmante de naturel sur scène comme hors de scène et la cloison entre vie artistique et vie publique est si ténue que parfois les deux se confondent. Tant et si bien que Jean-Jacques Nyssen reprend à son compte cette chanson et la détourne (autodérision permanente du couple) en une bouillie pré-technoïde sur son propre album "Le parcours" en 1999.

En 98, Clarika reçoit au festival des Francofolies le prix Félix Leclerc du meilleur jeune auteur. L'aura de Clarika prend de l'ampleur et on l'invite désormais aux grand' messes caritatives et discographiques. C'est ainsi qu'elle écrit pour Sol en si "L'Océan des Possibles" qu'elle interprète en duo avec un autre chanteur d'origine hongroise, Michel Jonasz.

Clarika enchaîne les concerts, sur scène elle est vraiment chez elle (son rêve de majorette peut enfin s'exprimer dans toute son ampleur).La Cigale, Les Franco, l'Européen, le Bataclan à Paris, mais aussi à Pékin en première partie d'une rock star dissidente ou sur le plateau d'une télé albanaise pour une émission en direct de... quatre heures, avec une Mercedes à gagner


2001 : La fille tu sais


Après une préparation en résidence-chanson au Théâtre d'Ivry en banlieue parisienne, "La fille, tu sais" est le troisième album enregistré en 2001, par Clarika, toujours avec la complicité de Jean-Jacques Nyssen. L'album s'ouvre sur une chanson sulfureuse et comique, "Les garçons dans les vestiaires". Clarika y fantasme, le sourire aux lèvres, sur les désirs et les délires des garçons sous la douche. D'ailleurs, la chanson donnera lieu à un clip en petite tenue, réalisé par Kris Gautier avec les joueurs de rugby du Stade français, réputés pour leurs poses suggestives dans des calendriers sexy. C'est la chanson qui la fait connaître au "grand public" grosse promo d'NRJ derrière.


Des ambiances de stade, Clarika revient à ses origines magyares avec "Heureux" où l'accompagnement est assuré par les Moujiks. Puis évoque les amours saphiques de "Deux Anglaises" à l'aide d'une simple guitare, d'un accordéon et d'une voix qui jamais ne se dépare de cet émouvant vibrato de jeune fille fatiguée.

Dans la même période, Clarika participe à différents albums: La compilation "Ma chanson d'enfance" où elle reprend "La ballade irlandaise" immortalisée par Bourvil. Elle enregistre également un titre inédit en duo avec Jean-Jacques Nyssen "Violette et Marguerite" pour l'album "Comme un seul homme" dont les fonds sont reversés pour les dons d'organes. On peut aussi l'entendre sur le dessin animé "Bécassine, le trésor des Vikings" de Philippe Vidal pour lequel elle interprète "Etre ami" et elle rend hommage à Bobby Lapointe en reprenant la chanson "Comprend qui peut".

En 2003, elle participe à l'album de Fabien Martin "Ever Everest", et un site non-officiel qui lui est entièrement consacré voit le jour www.clarika.fr.fm qui deviendra www.clarika.fr en mars 2005.


2005 : Quatrième album

Clarika participe à la chanson "France Allemagne 82" de l'album de Bartone "Cador", elle écrit pour Sheila (nouvel album à paraître).Elle revient alors sur le devant de la scène en participant à la première partie du Rodéo Tour de Zazie, la voilà dans des salles immenses avec des milliers d'yeux braqués sur elle, prête à recevoir tout un stock de tomates ou d'autres légumes venus directement de l'épicier du coin. Elle se prépare au choc, mais ... le public est conquis par son univers.

C'est le 26 septembre 2005 que sort dans les bacs "JOKER". Pour son nouvel Opus Clarika dispose d'un carré d'as à la réalisation : Stuart Bruce, Philippe Desbois, Xavier Tribolet, et Jean-Jacques Nyssen qui signe l'essentiel des musiques avec la participation ici ou là de Florent Marchet (Je t'aimais mieux), Hugo Renard (Les patineurs), Art Mengo (De quoi c'est fait). L'album est mixé en Angleterre et Laurent Seroussi est engagé comme photographe.

Après la sortie de l'album, les promos radios et quelques télés (Direct 8 - Journal de France 2, TF1, vivement dimanche, Studio 5...), Clarika retourne à son élément privilégié, la scène. Les dates au Divan du monde se remplissent très vite, et les villes viennent se rajouter à la tournée au fur et à mesure. Clarika se fait Cigale le 23 janvier 2006. Nulle doute que les premières partie de Zazie lui ont été favorable puisque le public de la belle Zaza est maintenant prêt pour voir la Miss Clarika dans un show rien qu'a elle qui la conduira jusqu'à l'olympia en octobre 2006 et de nouveau sur les routes de France en 2007.
En novembre, Clarika est nominé pour le Prix Constantin au final le gagnant sera Abd Al Malik.
Le 15 décembre 2007, Clarika achève enfin sa tournée de concerts de quelques 200 dates à Ris-Orangis en banlieue parisienne.

Elle travaille actuellement sur son cinquième album qui sera réalisé par Jean-Jacques Nyssen et Florent marchet pour une sortie prévue début d'année 2009.

à suivre....

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# Posté le vendredi 12 septembre 2008 08:13

Claude challe

Claude challe
Aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'année, Claude Challe a petit à petit imposé ses mixes mi-world mi-dance du Buddha Bar aux Bains à Paris. On qualifiera ensuite ce style doux et mielleux de lounge. Aujourd'hui, les compilations Buddha Bar sélectionnées par Claude Challe se sont vendues à plusieurs millions d'exemplaires et harmonisent les dîners dans les restaurants du monde entier. Claude Challe proposera chaque soir un mix de trois heures au bord de la grande piscine intérieure. Il s'agira de trois soirées lounge dans la même configuration, cela laissera donc le choix pour ne rien rater des autres scènes, mais cela permettra aussi de limiter le nombre de places par soir pour assurer un maximum de confort dans les Thermes.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 09:58